Punaise, j’ai du mal à la cracher cette note mais bon, ça a assez duré comme ça...
Alors voilà, j’ai décidé d’arrêter mon blog !
PAF, je l’ai dit !
Pfiou... c’était pas facile... croyez-moi...
Ca fait quelques semaines que je repousse toujours au lendemain pensant que l’envie reviendrait comme elle était partie. Mais j’ai beau attendre, elle ne revient pas...
Je me suis dit, oui mais et si l’envie revenait dans un mois, j’aurais l’air bête avec ma note qui dit qu’elle est partie. Je perdrai toute crédibilité en passant pour celle qui dit qu’elle part pour qu’on lui dise de rester...
Non, cette fois je le sens, elle est partie pour de bon.
Mais je ne vais pas supprimer chez Noisette. L’idée ne m’a d’ailleurs même pas traversé l’esprit... Non, c’est chez moi ici, comment supprimer ces deux années de plaisir ?
Je ne vous dis pas adieu, je vous dis juste au revoir... je ne jetterai jamais la Noisette aux oubliettes et peut-être qu’un jour elle reviendra ; l’envie...
Je vous dit merci à tous pour vos gentils commentaires, merci pour tous ces sourires de passage...
Mais je continuerai à venir vous lire... on ne se débarrasse pas d’une Noisette si facilement !
Je vous dit donc à bientôt (sur vos blogs)...
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Marre des branches de sapin et des éternelles bougies rouges... Arrivé le jour de Noël ma couronne était souvent défraîchie, on verra cette année avec le houx... Bon premier dimanche de l'Avent à vous... |
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- Lulu faut mettre le Lapin sur le tapis pour qu'il passe dans la machine
- Ah bon ? Pourquoi ?

- ne t'en fait pas, c'est comme la Machine à tout Réparer de Dora, il va sortir comme neuf !
- ah bon ? t'es sûr ?!
- meuhnon, regarde maman, il est toujours pareil !!
Héhé, elle était quand même inquiète avant de le récupérer !...
C'est mignon les doudous que les enfants choisissent on ne sait pour quelle raison parmi la ribambelle de peluches qui les entourent. Pourquoi celui-ci plutôt qu'un autre ? Mystère... Et pourquoi Lucy a justement choisi un lapin musical qui n'est pas lavable en machine, hein ? Au bout de trois ans et demi je dois avouer que son état est encore acceptable si je le compare au cerf de son copain Arthur qui ressemble aujourd'hui à un renard écrasé au bord de l'autoroute...
Pour en revenir à Lapin, je l'ai découvert par hasard sur e-bay il y a quelques jours... il y en a même plusieurs, c'est magique ! Des tout beaux, tout neufs... je ne me souvenais même plus qu'il avait ces couleurs à l'origine... Bref, j'ai fait une offre... la vente se termine dans deux jours. Le problème: est-ce que Lucy va l'accepter ? En tout cas je suis curieuse de voir sa tête...
Et vos enfants, ils ont (eu) quoi comme doudou ?
PS: j'ai repensé à cette histoire d'aéroport en lisant le post de la Grande Chose dont vous connaissez peut-être déjà le doudou jojo (enfin celui de son fils!)... j'adore ce blog (pub!)
Dans notre bungalow de l'Île Fantastique était affichée une notice qui nous conseillait vivement de rester sur les chemins du parc tropical pour éviter un accident de noix de coco. Ceci a impressionné la puce qui m'a raconté que Costillon avait reçu une noix de coco sur la tête et qu'il avait une grosse bosse. Bien-sûr Costillon était du voyage mais heureusement il a la tête dure!...
Nous avons continué notre voyage sur le continent en nous rendant à Cocheira, une une petite ville à l'intérieur du pays, histoire de voir autre chose que la plage. C'est là qu'une grenouille a sauté de la cuvette des toilettes pour s'agripper à la cuisse de Lucy. Une grosse frayeur pour pas grand chose, mais je n'ai pas pris de douche ce soir-là puisque d'autres grenouilles vivaient dans la cage de douche. C'est mignon, mais bon, j'avoue que je ne suis pas une amie des bêtes!
Cette nuit-là, une fête importante avait lieu en ville et c'est vers minuit que je me suis réveillée en entendant la samba et le cortège de carnaval passer et repasser devant l'ancien monastère où nous dormions. Je n'ai pas réussi à me lever pour aller voir et je le regrette encore.

Le lendemain nous avons continué notre route vers notre dernier lieu de vacances: Prahia do Forte. De retour à la mer nous avons profité des fortes marrées pour nous asseoir dans les petites piscines d'eau chaude qui se formaient entre les rochers. De réels aquariums d'eau de mer aux poissons multicolores. Nous avons fait des courses d'animaux en plastic dans des bateaux en noix de coco (il faut bien occuper la puce) et nous avons visité un centre de protection des tortues de mer. Impressionnante ces bêtes-là.
Pas beaucoup de photos à vous offrir. Mon APN est tombé en panne...
Pour finir, quelques clichés... préjugés:

Footcheball sur la plage
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Brésiliennes en string (désolée les filles mais vous m'avez trop fait rigoler à vous prendre en photo tout un après-midi) Beau mec... |
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... et coucher de soleil derrière les cocotiers |



Nous avons trouvé un bungalow au fond d'un luxurieux jardin qui s'est avéré être une aire de protection de crabes aux couleurs magnifiques. Toutes les jours après une matinée épuisante à jouer dans la mer, j'accompagnais Lucy à la sieste et je passais mon après-midi dans le hamac de notre terrasse privée à bouquiner et dessiner.
Après nos quelques jours passés à Salvador de Bahia, nous avons donc pris un bateau pour l'île de Tinarhé, peut-être plus connue sous le nom de Morro de Sao Paulo, l'unique village de l'île. En haute saison cette île paradisiaque à la végétation luxuriante et aux plages de rêve est prise d'assaut par les teuffeurs avec leurs beach-techno-parties qui durent jusqu'à l'aube mais en cette saison les plages sont vides et les soirées tranquilles.
C'est parfois dure la vie n'est-ce-pas...


Un peu plus loin se trouvait un petit aéroport où atterrissait de temps en temps des avions à hélices et ce bruit de moteur associé aux bruits de jungle m'ont propulsés dans un souvenir de dimanches devant la télé : l'Île Fantastique ! Vous vous souvenez de cette série qui passait dans les années 80 ? Des touristes arrivaient par avion sur cette île tropicale et étaient accueillis par le mystérieux nain prénommé Tattoo. Mais à notre arrivée par bateau, il n'y avait aucun nain au quai, juste une dizaine de Brésiliens musclés qui se disputaient dans un joyeux bordel les quelques bagages de touristes. Il n'y a aucune voiture sur l'île, ce qui rajoute encore au charme de celle-ci. C'est donc dans une brouette qu'un jeune homme nous a transporté nos sac à dos jusqu'à notre havre de paix. La puce qui râlait de n'avoir pas droit à sa poussette (fainéante) a séduit notre chauffeur de taxi qui l'a assise sur notre paquetage !
Nous avons vraiment apprécié ces sept jours de tranquillité sur cette île ou même l'unique averse tropicale avait un air magique. L'endroit idéal pour se reposer, sauf en haute saison j'imagine où la techno couvrent le chant des oiseaux des îles.
















